CYCLOTOURISME

Notre région est un paradis pour les cyclotouristes. Beaucoup d’entres eux se cantonnent à la frange littorale.
Pourtant, nombre de trésors s’offrent à ceux qui acceptent de gravir des côtes.
Tout le monde connait le Mont Ventoux, une ascension mythique. Nous avons aussi à vous proposer, aussi beau : Le Mont VIAL, 1600 m, planté entre le Var et L’Estéron, coiffé d’antennes et de paraboles. Nombre de Colomarsois l’admirent de leurs fenêtres.

Itinéraire :
A partir du pont Charles Albert. Un parking rive droite du var, permet de garer la voiture.
On en sort le vélo. En selle ! Gilette, route de Roquestéron. Après Ciavarlina passer un petit tunnel juste avant Vescous. Là commence la vraie montée. On prend à gauche jusqu’à Toudon, puis à droite en direction de Tourette du Château sur 1 km. Sur la gauche de la route, un panneau indique Mont-Vial. Là votre plus petit développement est nécessaire: Petit plateau, grand pignon.
La route monte en lacets avec des pourcentages sévères comme ceux du Ventoux Vous atteignez un petit col. Vue exceptionnelle sur le massif du Mercantour.

Mais vous n’êtes pas au bout de vos peines, ni de vos surprises. Quelques km de plus et vous êtes au sommet. C’est la mer plein les yeux, du Mt Agel jusqu’à l’Estérel !
Descente par Tourette du Château et Bonson.

En chiffres :
Pont Charles Albert, Mont Vial = 35 km
Mais la vraie montée du Vial se mesure à partir de Vescous : 17,6 km pour un dénivelé de 1200 m
Soit un pourcentage de 14% ! Le Ventoux, lui se contente de 13 %.

Allez-y. Nous attendons de lire vos impressions sur ce site.

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Saluons le retour de la boite aux lettres de la Sirole !

Voilà plusieurs mois que les habitants de La Sirole n’avaient plus de boite aux lettres de la Poste. Installée depuis des décennies sur un pilier d’une propriété privée, elle avait été retirée suite à des travaux. Après plusieurs signalements à la mairie et notamment au conseil municipal du 3 avril 2024, (où il avait été   indiqué « qu’elle serait réinstallée à côté de l’arrêt bus »), elle est enfin revenue ce lundi 6 Mai. N’en doutons pas, les habitants de ce quartier, éloigné de la poste de près de 5 km, apprécieront ce retour.

Les beignets de fleurs d’acacia

Dans certaines familles, c’était  le dessert traditionnel de la fête de l’Ascension qui cette année sera le 9 mai. Actuellement avec le changement climatique, il y a presque 15 jours d’avance sur la floraison de nos robiniers (acacias)

Pour 6 personnes

Ingrédients :

  • Cueillir avec la tige une trentaine de hampes de fleurs (ou plus) ayant une floraison au 3/4. (Si trop fleuries, les fleurs se détachent)
  • Pâte à beignets : 2 œufs – 250 grammes de farine -125 ml de lait –  1 cuillère à soupe d’huile végétale – ½ sachet de levure Chimique – un sachet de sucre vanillé – 3 cuillères à soupe de sucre- quelques gouttes d’eau de fleur d’oranger – une pincée de sel. Ajuster la fluidité de la pate avec le lait.
  • Friteuse et huile végétale appropriée.

Préparation de la pâte :

  • Dans un grand saladier ou au robot, mélanger les ingrédients afin de faire une pâte plutôt liquide permettant d’enrober la hampe de fleurs. On peut aussi séparer les blancs des œufs et les monter en neige pour les incorporer doucement à la pâte en fin de préparation.
  • La laisser reposer une heure

Fabrication

  • Porter la friteuse à ébullition
  • En tenant les fleurs par la tige, les tremper dans la pâte et les laisser un peu s’égoutter avant de les plonger dans la friture.
  • Les faire dorer en les retournant.
  • Les laisser égoutter sur du papier absorbant.
  • Saupoudrer de sucre et servir .

Ils se mangent en les tenant par la tige. Bonne dégustation !!!

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Les Commémorations et le 8 mai

Toutes les manifestations commémoratives se déroulent au monument aux morts. Elles sont programmées à 11 h, et sont suivies du verre de l’amitié.

 En dehors de l’hommage aux morts pour la France, à l’occasion de la fête de la Nativité, ces commémorations ne rassemblent que peu de personnes.             

Dans l’assistance on retrouve le Conseil Municipal, les Associations d’anciens combattants, les Gendarmes et les Pompiers, et des personnes très attachées à l’esprit républicain.

 Des initiatives positives associant les élèves des écoles, entrainent aussi leurs parents. Le caractère militaire de la cérémonie, la lecture de la lettre du Ministre des Armées, par le Maire et le dépôt des gerbes pour l’ensemble des morts pour la France, officialise un moment de recueillement et de rassemblement par le chant commun de la Marseillaise.

Avec la Capitulation de l’Allemagne Nazie, le 8 Mai 1945 marque la fin de la deuxième guerre mondiale. Le seul mort pour la France, de cette guerre, dont le nom est gravé sur le monument aux morts de Colomars est Joseph Rollant.  

Réfractaire au STO (Service de Travail Obligatoire), il a dû fuir son quartier de la Sirole de peur d’être dénoncé. Il a traversé la France et est entré dans la clandestinité. Arrêté sur dénonciation il a été déporté dans le camp de Travail forcé de Brunswick, puis il a été transféré à Ravensbrück. Gravement malade et épuisé par ces années de déportation, il est mort aux derniers moments de la libération des camps.

Sous la pression de l’occupant et aussi de ses alliés de l’intérieur, la population a été divisée entre résistants, collaborateurs et ceux qui se sont tus, dans notre village, comme ailleurs dans tout notre pays.

Actuellement où la guerre est à la porte de l’Europe, ces moments de recueillement et de rassemblement collectifs devraient nous inciter à militer avec force pour une Paix durable dans le Monde.

 

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La sécurité routière à Colomars

Lors du conseil municipal du 21 février 2024, de véritables échanges ont eu lieu grâce à l’intervention et à la proposition des élus minoritaires de réduire la vitesse à 30Km/h sur le tronçon de la route de la Manda présentant un virage extrêmement dangereux au quartier du Golfan.

 Habituellement les élus majoritaires sont très silencieux, là bien au contraire, de nombreuses questions et propositions ont fusé :  Qui demandait des miroirs, qui demandait des contrôles plus fréquents, qui proposait encore de réduire à certains points la vitesse, qui faisait état des incivilités etc..

Ces échanges sont la preuve que le Maire et la Métropole, décident entre eux, et que, à part peut-être, l’adjoint à l’urbanisme les autres membres de la Majorité ne sont pas consultés.

 Comme pour les travaux « on sait ce qui est bon pour vous », et vous les élus minoritaires « restez à votre place »

Les habitants du Golfan aux N°200, 204, 206, et 208,  et  ceux des numéros d’en face, de la route de la Manda, sont dans la même situation que ceux  des Cappan, où il existe 3 panneaux à 30, 2 écluses et 3 ralentisseurs !!! Pourquoi cette différence ? Les habitants du Golfan sont – ils des citoyens de seconde zone ? Les habitants, les factrices et les facteurs les infirmières et les infirmiers, les livreurs, prennent des risques tous les jours. Dans ce même quartier, la sortie du Chemin des Quatre Vents est elle aussi très dangereuse. Qu’est il fait pour limiter les risques ?

Voilà plusieurs années que ce problème est posé, il a même été répondu qu’il n’y avait pas eu d’accident sur cette zone et que ce n’était pas la faute du Maire ou de la Métropole, si certains automobilistes (peu nombreux parait-il ?) ne respectaient pas le 50 Km/h.  Madame le Maire a dit au dernier Conseil municipal que pour les relevés de vitesse il fallait que les gendarmes soient dans des espaces sécurisés (qui existent) Certes, mais que dire alors pour les habitants qui sont là tous les jours sans aucune visibilité pour accéder ou sortir de chez eux ?

Pour se couvrir et persister, des contrôles de gendarmerie supplémentaires ont été demandés, juste après cette zone (où les automobilistes les voient de loin). Qu’attend- on pour prendre les bonnes mesures ?  .

Madame le Maire a confirmé qu’elle avait obtenu que sur toute la Commune, la vitesse soit limitée à 50 Km/h ce qui est une bonne initiative, vu les habitations riveraines et la sinuosité des routes. (Sauf des points particuliers à 20 ou à 30Km/h). Le problème qui se pose est l’insuffisance des panneaux de rappels sur l’ensemble du village, aucun entre Colomars et La Sirole, ou trop distants des uns des autres, de ce fait, les nouveaux véhicules équipés de certains GPS donnent des vitesses bien supérieures à celles réellement autorisées.  

Un autre problème de sécurité est posé et les écluses qui font parfois l’effet inverse de ce à quoi elles étaient destinées (les véhicules accélèrent pour ne pas s’arrêter et quasiment forcent le passage).

Les questions de la fluidité et de la sécurité de circulation sont d’ores et déjà posées au centre du village, que va-t-il se passer lorsqu’ il y aura la sortie des habitants des 26 logements en construction et du parking ? Qu’a-t-il été anticipé ? Qu’a-t-il été décidé ? Qui a été consulté ? Va-t-on s’orienter vers une circulation alternée ?

A suivre, …

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Recette du vin d’oranges 2

Pour un goût moins amer et de fabrication rapide

Ingrédients :  5 oranges douces, bio ou non traitées

  • 5 litres de bon vin rosé à 12,5° et plus (vin ou rouge ou blanc)
  • 1 litre d’eau de vie à 45°
  • 1 Kilo de sucre fin
  • 5 cl d’arôme de vanille

Fabrication

  • Avec un épluche tomates ou légumes, après les avoir lavées, peler en très fines lanières les oranges douces de Nice bio ou non traitées.
  • Mettre uniquement les peaux à macérer dans un bocal à fermeture hermétique avec un litre d’eau de vie à 45°
  • Attendre au moins 15 jours. (Si le bocal est bien hermétique la durée n’est pas limitée. Le goût ne changera pas mais les zestes deviendront très durs)
  • Dans un grand faitout d’au moins 7 litres verser 1 litre de vin en chauffant et en tournant pour diluer complètement 1 Kg de sucre fin. (Chauffer le minimum pour éviter l’évaporation de l’alcool du vin) donc arrêter la chauffe le plus vite possible.
  • Une fois dilué, verser les 4 l de vin restant, tout en remuant verser en filtrant avec une gaze l’alcool macéré, puis incorporer une cuillère à soupe d’extrait de vanille liquide. Le vin est déjà bon à consommer en l’état
  • Il peut y avoir « l’effet pastis » le mélange est un peu blanc mais cela disparait au bout de quelques jours. Après quelques semaines en bouteille, si les oranges sont très fraiches, il peut y avoir une pigmentation rouge/orangé au col de la bouteille sans effets sur le goût, une simple filtration est à effectuer
  • Dans les deux recettes, comme pour le vin, au plus il vieillit, au plus il s’améliore.

A consommer bien sûr avec modération (Voir la recette 1)

ATTENTION dans cette recette, bien respecter la proportion d’eau de vie à 45°pour 5 litres + l’alcool du vin. Faute de quoi il risque de se mettre en fermentation, devenir pétillant et se dégrader. Dans ce cas rajouter de l’alcool pour arrêter la fermentation (effet Pinaud des Charentes)

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Recette du vin d’oranges 1

Il existe deux façons de le faire avec des goûts différents

A la Niçoise à l’ancienne

Ingrédients :  Pour de 6 litres environ de vin d’orange

  • 5 oranges amères, 1orange douce,1 citron tous non traités ou bio.
  • 1 Kilo de sucre
  • 5 litres de bon vin rosé de 12,5° et plus (ou rouge ou blanc)
  • 1 litre d’eau de vie à 45°
  • 10 grammes d’écorce de quinquina
  • 1 gousses de vanille ou 5 cl d’arôme de vanille liquide

 Selon les goûts quelques clous de girofle , de la cannelle.

Fabrication :

  • Dans une bonbonne de plus de 5l à grande ouverture pouvant se boucher, verser 5 l de bon vin rosé de 12,5 degrés et plus (ou vin blanc ou rouge)
  • Couper en morceaux 5 oranges amères, une orange douce et un citron bio ou non traité (on peut réduire l’amertume avec la proportion d’oranges douces)
  • Selon les goûts certains les piquent de clous de girofle et ajoutent de la cannelle.
  • La recette originale ne se fait qu’avec quelques écorces de quinquina et une gousse de vanille fendue en son milieu ou 5 cl d’arôme liquide.
  • Après le agrumes verser : 1 kilo de suce ,1 litre d’eau de vie à 45°
  • Remuer de temps en temps pour faire fondre le sucre et mélanger les arômes.
  • Laisser macérer au moins 45 jours et plus il ne sera que meilleur.
  • Filtrer en mettant en bouteille.

A consommer bien sûr avec modération (Voir la recette 2)

         

ATTENTION dans cette recette, bien respecter la proportion d’eau de vie à 45°pour 5 litres + l’alcool du vin. Faute de quoi il risque de se mettre en fermentation, devenir pétillant et se dégrader. Dans ce cas rajouter de l’alcool pour arrêter la fermentation (effet Pinaud des Charentes)

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Confiture d’oranges amères de Nice

C’est la saison, elles arrivent à pleine maturité sur nos collines.

Elle se fait sur 48 h

Ingrédients :

  • 14 oranges amères- 2 douces, 2 citrons pour le jus
  • 1 litre et demi d’eau par Kg de fruits
  • Sucre de 1Kg à 1,4Kg par Kilo de fruits+ eau
  • 1 cuillère à soupe d’extrait de vanille liquide de vanille

Pour une quantité inférieure on peut diminuer de moitié ou garder les proportions.

Préparation

Enlever l’extrémité des oranges et les couper en 4.

Retirer les pépins et les mettre à tremper dans un bol, dont l’eau sera versée en fin de cuisson finale.

Couper très, très, fin à la mandoline ou au couteau les quartiers d’orange avec la peau.  (C’est l’opération la plus longue)

Peser les fruits et rajouter 1 litre 1/2 d’eau par Kg de fruit.

Dans un faitout (pas en cuivre), laisser macérer le mélange 24 heures.

Le lendemain, porter à ébullition et faire cuire sans sucre 35 mn.et laisser encore macérer 24 heures.

Peser le poids total et prévoir entre 1 Kg et 1,4 Kg de sucre par Kilo du mélange fruits/eau.

Prendre la bassine à confiture en cuivre et y verser l’ensemble. Faire cuire pendant 1h20 au minimum. Remuer régulièrement

Préparer le jus des 2 citrons

Passer au travers d’une gaze, l’eau où ont macéré les pépins

Verser le jus et l’eau des pépins dans la confiture tout en remuant pendant 10 minutes.

Pour « arrondir » le goût de l’amertume on peut rajouter quelques gouttes d’extrait de vanille.

Pour voir si la confiture a pris, verser une goutte sur une surface froide et voir si elle se gélatinise, ce qui le plus souvent est suffisant. Elle renforce sa fermeté après quelques jours dans les pots.

Si trop liquide, on peut la reprendre en continuant la cuisson et en ajoutant de la pectine de fruit en poudre à délayer.

Des la fin de cuisson verser dans les pots la confiture très chaude.

Fermez les pots au fur et à mesure, en les retournant côté couvercle pour leur auto stérilisation, laisser refroidir dans cette position.

Avez-vous d’autres recettes ou méthodes ?

 Merci de nous les transmettre sur contact@ad-colomars.eu 

L’EAU, richesse et malheur du haut pays

Le Mont Gélas 3143 m Point culminant du massif du Mercantour et à sa gauche le Mont St Robert 2917 mètres.

L’association Colomars Alternatives Démocratiques  remercie le professeur Jean-Marc Lardeaux et l’Association Vésubie Valdeblore Avenir pour leur aimable autorisation de diffuser le compte rendu de la conférence du 16 Mars dernier à St Martin Vésubie sur le thème « l’eau ressource et aléa « 

Samedi 16 mars, l’association Vésubie Valdeblore l’avenir* organisait une conférence sur l’eau (ressource et aléa) conduite par Jean-Marc Lardeaux, professeur de géologie à l’université de la Côte d’Azur, chercheur au sein de l’Unité de Recherches « Géoazur », devant un public d’une cinquantaine de personnes attentives à l’avenir de la vallée.

Le dérèglement climatique s’est enclenché à partir du 19ème siècle. La responsabilité du 21e siècle est de tenter de limiter la hausse de la température moyenne du globe à + 2 ° pour les 30 ans à venir.

L’eau

A l’échelle du globe 97 % des eaux de surface sont stockées dans les océans, 2 % dans les glaces et 1 % dans les eaux souterraines qui constituent la principale ressource d’eau potable.

L’eau est donc une ressource rare qui est stockée dans différents types de réservoirs, appelés nappes phréatiques. En surface les nappes alluviales – là où il y a le plus d’eau qui circule – sont fragiles car sujettes à des pollutions. Les types de nappes dépendent des caractéristiques géologiques (nature et structure des roches) de la région considérée. Dans les Alpes Maritimes il n’existe pas de grands aquifères bien individualisés, mais seulement des aquifères superficiels discontinus, parfois segmentés. De plus la topographie régionale juxtapose les Alpes, une chaîne récente avec de forts reliefs, et un océan jeune, la Méditerranée occidentale. Il en résulte de très fortes pentes. Tous ces facteurs font que l’eau est peu stockée en profondeur et à tendance à partir rapidement en mer.

Les Alpes Maritimes n’ont donc pas de grosses ressources en eau mais bénéficient d’une bonne moyenne pluriannuelle de précipitations. La surveillance de la quantité et de la qualité de l’eau est donc un enjeu majeur, et différents organismes ou associations participent à ces missions (Agence de l’eau, BRGM, SMIAGE (voir site internet), Observatoire Départemental de l’eau, Fédération des Alpes-Maritimes pour la pêche et la protection du milieu aquatique…).

Le dérèglement climatique et ses conséquences

S’adapter aux nouvelles conditions climatiques, c’est économiser l’eau par un comportement individuel et des choix collectifs : selon les régions 20 à 40% de l’eau potable est perdue dans les réseaux de distribution

… La France reste encore un pays européen où des villes sont nettoyées à l’eau potable !

En zones de montagnes comme le haut pays des Alpes Maritimes, il faut retrouver les sources anciennes délaissées ; récupérer et stocker une partie des excès d’eau qui s’écoulent directement en mer en période de forte pluviométrie, si possible avec des méthodes de stockages évitant l’évaporation.

La hausse de la température mondiale devrait varier de 1,4 à 5,8 ° à l’horizon 2040. L’eau de mer se dilate, s’y ajoute la fonte des glaces continentales pour arriver à + 7 m de niveau moyen des océans. Pour ce qui concerne notre département, le risque majeur lié à l’eau est la fréquence et l’intensité accrues des évènements extrêmes (vagues de chaleur, fortes précipitations, tempêtes, inondations).

Réponses au changement climatique

  • L’adaptation : En montagne, et en particulier dans le massif de l’Argentera-Mercantour, les masses d’eau (« avalanches d’eau ») peuvent dévaler des parois verticales, souvent affectées par des failles, en emportant une charge sédimentaire de grande ampleur : arbres, blocs de roches, …. Dans le cas de la tempête Alex, cette charge a surcreusé et élargit le lit de plusieurs rivières. Alex s’est comporté comme un glacier en érodant profondément les vallées. Aujourd’hui il ne faut surtout pas combler ces vallées car, dans la topographie actuelle, elles peuvent faciliter l’évacuation des cumuls de pluie et de la charge sédimentaire d’un futur événement de type Alex/Aline.
  • L’anticipation : développer les systèmes d’alertes rapides déjà existants, faire connaître aux populations les « bons gestes » (populariser les documents mis en ligne par le SMIAGE, sensibiliser les enfants dans les écoles, ils sont en effet souvent les meilleurs ambassadeurs auprès de leurs parents).
  • La résilience avec une gestion post crise la plus efficace

Quelques idées simples

  • Ne pas construire en zone inondable, périmètre du lit majeur
  • Garder les vallées creusées et élargies à la condition ABSOLUE de nettoyer les berges pour éviter la mise en mouvement des blocs et débris
  • Renforcer SYMETRIQUEMENT les berges pour éviter les impulsions chocs induites de l’eau et l’effet rebond
  • Réhabiliter les canaux qui ont disparu, les entretenir
  • Faire un état des lieux des affluents des principales rivières et les nettoyer en cas de besoins.
  • Redéfinir, en fonction de l’évolution climatique, les zones de protection et d’aménagement des territoires montagneux, sous la responsabilité des services de l’Etat et en lien avec les régions et les départements. Obtenir de l’Etat des moyens supplémentaires afin de mieux comprendre, et donc prévenir, les risques liés au manque ou à l’excès d’eau. Le plan prévisionnel des risques d’inondation est en cours…
  • Accroitre et améliorer la surveillance des glissements de terrains, dont la fréquence peu s’intensifier. On peut s’attendre à ce que les sociétés d’assurance intègrent dans leurs tarifs le risque.

L’association Vésubie Valdeblore, l’avenir

Créée suite aux 900 signatures de l’Appel au Préfet des A.M., elle a pour objet d’agir pour l’information et la concertation des valléens pour les travaux de reconstruction consécutifs aux tempêtes et aléas climatiques et plus largement pour l’avenir de la vallée

Les responsables rendaient compte de leur audience en préfecture et des actions en cours : demande de rencontre avec le responsable local des équipements de la Métropole et du Smiage et interventions auprès des maires afin que les citoyens soient informés et concertés sur les travaux en cours. Une trentaine d’adhésions ont été enregistrées.

Conférence disponible par mail sur simple demande à vesubievaldeblore.lavenir@orange.fr. Notre association remercie le Professeur Jean-Marc Lardeaux de son autorisation.

(*) Association Vésubie Valdeblore l’Avenir, 204 av Henri Verdeil 06450 St Martin Vésubie Mail : vesubievaldeblore.lavenir@orange.fr

Gestion communale, état des lieux – Alternatives

Etat des lieux : Depuis toujours l’équipe municipale majoritaire a été composée, du Maire et des fidèles aux sénateurs, députés, conseillers généraux, et actuellement départementaux qui se sont succédé. La raison est très simple : c’est le seul moyen, pensent-ils, pour obtenir des subventions du département, de la région pour équiper et faire vivre la commune.
Bien que Madame le Maire se présente sans étiquette et a déclaré, en réunion publique, lors des municipales de 2020 ne pas connaitre les idées politiques de ces colistiers, rien qu’en voyant les invités politiques à la cérémonie des vœux et à la fête de la Nativité on peut tout de même avoir une petite idée !!!
Une seule règle, montrer son unanimité avec le maire, c’est ce qui explique qu’il n’y a aucun débat au conseil municipal. C’est dans une réunion préparatoire que sont prises toutes les décisions.
Les élus ne faisant pas partie de la Majorité Municipale sont désignés sous le terme d’élus d’opposition, ce qui est complètement caricatural.
Quels sont les problèmes qui se posent ?
– Le premier est le choix des travaux, leur utilité et les priorités des réalisations. Les concertations sont plutôt des informations faites une fois, que les décisions sont prises et que les budgets sont bouclés. Quand les travaux sont finis on s’aperçoit souvent, qu’un peu de concertation aurait évité bien des problèmes (circulation, sécurité, utilité…). Les élus minoritaires sont exclus des choix, du montage des dossiers et du circuit des réalisateurs des travaux.
Le plan d’urbanisme, sur lequel malgré la Métropole, la commune a toute sa responsabilité pour les permis de construire, l’urbanisation et les opérations foncières. Le village devient de plus en plus une alternative à la vie urbaine, (la population de Nice baisse et celle de Colomars augmente). Toutes les autorisations de travaux sont dépendantes de la Mairie.
Pour compenser les effets de la dispersion des habitations sur les 3 quartiers : centre Village, la Sirole, la Manda et maitriser les liens entre les habitants, la municipalité a développé des initiatives d’événements (presque hebdomadaires). Se rajoutent, toutes les activités culturelles et sportives du Fort Casal qui ont un grand succès et qui correspondent aux besoins des habitants de Colomars et d’autres communes. Est-ce que, pour autant, cela permet un lien entre habitants en dehors du groupe d’activité ? Est-ce que cela permet un esprit de vie de village qui conjuguerait initiatives individuelles ou collectives pour le mieux vivre ensemble ?
Nous ne le pensons pas, car si l’on fait la synthèse de la politique locale, tout est mis en place pour mettre les habitants en position de consommateurs voire de clients.
Les dirigeants municipaux sous l’apparence d’une gestion associée sont en totale dépendance des dirigeants départementaux, qui maitrisent les financements. C’est ce qui explique leurs discours lors des inaugurations ou fêtes pour perpétuer le système.
Quelles Alternatives ?
Quelques idées :
– Rassembler les villageois autour des notions de solidarité, d’équité devant les droits et de nouer de bonnes relations sans arrière-pensées.
– Associer la population et tous les élus aux décisions et s’entourer des avis des citoyens, facteur de transparence de gestion et de la bonne utilisation de l’argent public (nos impôts).
– Avoir des relations partenariales transparentes et dépourvues d’intérêts personnels, avec les responsables politiques du département, pour se dégager d’une politique de mise sous tutelle.
– Revenir à de véritables concertations où les habitants possèdent tous les éléments sur la finalité des projets, y compris les financements et les entreprises choisies, pour éviter toute suspicion de conflits d’intérêts.
– Tenter de créer un esprit de village où chaque personne aurait sa place reconnue dans la cité et créer des liens sur des thèmes de la vie quotidienne, histoires locales, vie de la cité, réflexions citoyennes, recettes de cuisine, culture, jardinage…
C’est ce que notre association essaie de faire avec notre site : ad-colomars.eu
Nous souhaitons votre avis et contribution à ce débat rejoignez-nous sur : contact@ad-colomars.eu