Hommage à Bernard DUBREUIL

Nous venons d’apprendre avec une immense tristesse, le décès du Président d’Honneur de notre association Bernard DUBREUIL.

Nous présentons à ses enfants et sa famille nos très sincères condoléances et notre amical soutien.

Bernard Dubreuil, Professeur d’EPS au Lycée Massena, puis à l’UFRSTAPS, homme de conviction et d’une grande culture, a été Premier Adjoint au Maire de Colomars de 1977 à 1983. Le Maire était alors le Colonel Bècque.

Rassembleur, ayant une analyse très fine de la vie politique, il partageait avec    les 4 autres élus des objectifs de progrès, de solidarité et de développement pour Colomars et ses habitants.

 En 1977, la gauche unie a permis l’élection au conseil municipal, de Bernard Dubreuil , Anne Fuchs, et de nos regrettés Edmond Folliot , Armand Pastorelli, et Julien Birelli Adjoint Spécial de la Manda.

 Dans ce conseil composé de 15 conseillers, la présence de 5 conseillers d’opposition  avait un poids important dans leur combat contre une majorité de droite dépendante du bon vouloir du sénateur Joseph Raybaud et de Jacques Médecin qui avaient tous les pouvoirs.

  • Ces élus de gauche, ont réussi à mettre en place les cantines scolaires, ils ont obtenu la création d’une classe maternelle à l’école des Serraires, avec l’appui du député Jean-Hugues Colonna, malgré les grandes réticences de la majorité, et faire l’achat à l’armée du Fort Casal avec l’appui du Ministre Gaston Defferre et du député Jean-Hugues Colonna quand la gauche était au gouvernement.
  • Par certains « arrangements », qu’ils évoquaient en 1982 dans leur bulletin d’information, ils expliquaient comment la majorité municipale a favorisé le détachement d’une grande parcelle du fort pour la « solder » comme parking à l’auberge du Rédier….
  • Ils ont été aussi à l’origine de la remise en route du comité des fêtes (alors inactif depuis 3 ans) qui a repris ses activités notamment en organisant les fêtes locales.

Durant cette période, dans les Alpes-Maritimes , il y a eu des « turbulences » politiques vu le système mis en place depuis des décennies par les « barons » de la politique locale, système contre lequel, la gauche dans son ensemble s’est battue..

  Bernard avec son amitié, sa sagesse, son expérience et son engagement a très fortement inspiré la création de notre association.  Il nous a aidés à réfléchir, à nous positionner et à participer à la vie de la commune en nous impliquant et en nous engageant pour le bien vivre ensemble.

Préoccupé bien avant tout le monde par les problèmes du dérèglement climatique, il nous a donné à réfléchir sur nos comportements et sur des solutions possibles à titre individuel et collectif.

 C’est avec gratitude et un grand respect, que nous le remercions pour tout ce qu’il a fait en son temps, pour le bien public, pour améliorer la vie des Colomarsois et nous luis faisons ici un amical et affectueux adieu.

Tous les membres de l’Association Colomars Alternatives Démocratiques (CAD)

Nos oliviers en septembre 2024

Nous avions prévu de nous revoir en juillet pour notre rubrique sur nos jardins et en particulier nos oliviers, mais il n’est jamais trop tard pour en parler.

Nos souhaits se sont réalisés, car sur Colomars nous avons eu les conditions idéales, longues pluies pénétrantes en mai – juin, vent généreux au moment de la floraison et bonne pollinisation et jusqu’à ce jour nous avons échappé aux orages de grêle. Espérons que cela va continuer et qu’une belle récolte se prépare.

 On observe que les arbres qui ont été assez sévèrement taillés produisent moins de fruits mais ont eu un développement de leur feuillage très important.

Par contre on remarque que de vieux arbres, souvent pas entretenus ou n’ayant pas été taillés depuis plusieurs années sont très chargés. Même si l’olivier a peu besoin d’eau, ce phénome serait la réaction conjuguée de son besoin de se perpétuer en produisant des fruits, (vu que durant les deux dernières années leur production a été faible ou inexistante), et la captation de l’eau qui a pu se faire par les racines en profondeur au-delà de la souche.  

 Ce même phénomène se produit quand durant l’hiver il a bien neigé.

On constate aussi une faible tombée de fruits en août et presque une absence de piqûres de mouche pour l’instant. L’absence de vieilles olives piquées et véreuses par terre depuis deux ans, pourrait expliquer la faible population de mouches de l’olive.

Donc pour l’instant, pas besoin de traitement, appâts ou pulvérisation à l’argile blanche qui a pour effet d’empêcher la mouche de reconnaitre l’olivier. Tous les autres types de traitement sont interdits ou réservés aux professionnels, si l’on veut rester dans le bio.

C’est le moment de commencer à nettoyer sous les arbres, de préparer les filets et autre matériel de cueillette et de taille, car pour les vieux arbres très hauts il convient de les rabaisser et de les tailler au même moment. Il s’agit bien sûr de taille de fructification et non de régénération, très sévère, pour laquelle il vaut mieux attendre le printemps (en cas de gel)..

Pour les plantations : Le moment est venu de  planter les oliviers en faisant un trou proportionnel à la grandeur de l’arbre.  Au fond du trou il convient de faire un lit de pierres pour « asseoir » la souche et alléger la terre. Pour l’achat de « cailletiers » variété homologuée « olive de Nice », on en trouve peu chez les pépiniéristes locaux .Par contre en recherchant sur internet on en trouve dans le Var. Les coopératives et jardineries peuvent vous proposer une variété d’oliviers Espagnols d’un vert très pâle, dont les fruits seraient peu sensibles à la mouche de l’olive. Pourquoi ne pas essayer dans le verger en mélangeant avec d’autres variétés comme la «taggiasca » ligure dont on trouve les plants bien moins chers en Italie.

Nous nous retrouverons au moment de la cueillette pour échanger nos infos

Bonne préparation pour la prochaine récolte et attendons vos avis et expériences contact@ad-colomars.eu

Vieil olivier chargé d’olives 27 septembre 2024

LA POLITIQUE EN REFLEXION

La période de congés conjuguée  aux jeux olympiques permet une mise à distance  de la situation politique où nous nous trouvons.

Il est difficile de comprendre comment plus de 10 millions de français  ont pu se prononcer  pour :

-Un représentant qui malgré son look jeune et commercial, n’a aucune compétence technique, ni de gestion, ni de capacité réelle pour diriger un pays, et dont l’essentiel de la formation a été faite à l’intérieur du parti dont il est président.

Un programme qui a  comme socle  central l’immigration et la peur de l’autre, faisant en permanence l’amalgame  entre délinquance  et immigration, et cultivant  sans relâche la haine anti sémite et plus particulièrement anti musulmans

  • La surenchère revendicative s’appuyant sur l’instrumentalisation de la pauvreté des citoyens et des carences de l’état, mais en dehors des slogans répétitifs relayés par les médias rien de concret dans le programme, qui s’est écroulé à la première confrontation.
  • Des propositions de loi ubuesques comme la suppression du droit du sol ce qui est étrange au regard de certains de leurs dirigeants issus  de l’immigration Italienne, Polonaise ou autre.
  • L’incohérence avec l’union européenne et les liens financiers avec la Russie.
  • La manipulation médiatique pour alimenter le « pourquoi ne pas essayer une fois ce parti ? »
  • L’absence totale d’humanité envers des personnes qui ont fui leur pays en prenant de très grands risques et des morts en méditerranée, tout en se réclamant des racines chrétiennes de la France ! Qu’il y a-t-il de chrétien dans le rejet de l’autre différent, dans le fait de laisser mourir des enfants, des bébés, des femmes et des vieillards dans la Méditerranée , d’enfermer des jeunes hommes dans des conditions indignes , de trier les «bons réfugiés » et les autres?
  • Les indignations véhémentes devant les crimes commis par des étrangers et silence total devant des crimes atroces commis par des français de « souche ».
  • Aucune mesure au service de l’humain, de la fraternité, et de la paix entre les peuples mais au contraire des alliances avec des pays totalitaires et  l’extrême droite internationale

Il y a plus de 80 ans, nous savons où nous a conduit une telle idéologie raciste et xénophobe en faisant dans la race humaine des sélections. Malgré un masque ripoliné et feutré c’est une forme d’autoritarisme  fascisant qui est au programme sous prétexte de lutter contre l’insécurité, qui est une réalité. .

Vu le succès des résultats électoraux de ce parti, deux de nos députés locaux   ont jugé, bon pour prolonger leur carrière politique, de leur faire une pitoyable allégeance.

Lamentable pour ceux qui vantent leurs racines chrétiennes et qui inondent de leur discours, à des fins électorales, nos fêtes patronales et prétendent nous donner des leçons.

 A suivre,  en craignant  des spasmes pour certains,  lors des  discours de  la Nativité.

Donnez nous votre avis contact@ad-colomars.eu

En Italie – Un exemple de tri sélectif

Des habitants de Colomars, partis en vacances en Italie, nous ont fait part de ce qu’ils ont pu constater, dans un petit village, en matière de tri sélectif et plus particulièrement pour le traitement des bio déchets.

Depuis fort longtemps en Italie le tri sélectif a été instauré mais il est vrai qu’il concernait essentiellement le verre et les cartons, en tous cas dans ce village. Depuis le Premier Janvier 2024 il en est tout autrement, et ce dans tout le pays, dans les grandes villes, les villes moyennes et  les petits villages.

La commune située en Emilia-Romagna, regroupe plusieurs hameaux aux alentours du « cœur de village », dont une station de ski. La population constante totale est de 703 habitants. A la Mairie, un service spécial a été mis en place « la casa smeralda » (la maison émeraude) »

 Dans le cœur de village et dans chaque hameau ont été installés des containers distincts : verre-plastiques-papiers/ cartons-indifférenciée-déchets organiques-cannettes-emballages. (Pour les déchets organiques (bio déchets) la commune a distribué gratuitement (Photo) des mini containers individuels avec des sacs biodégradables que l’on dépose dans les containers dédiés, et une carte à QR code pour chaque maison. Des composteurs individuels ont également été distribués.

  Dans un de ces hameaux, il y a TROIS habitants permanents et pendant les vacances d’été ou pour Noël et le jour de l’an  la population peut atteindre 25 ou 30 personnes, pour autant tous les containers on été installés…..

Certes ces pratiques sont contraignantes et certains habitants renâclent un peu, mais, avec un certain humour et de façon ludique des petits fascicules ont été distribués qui commencent  par « sur le papier nous sommes parfaits mais voyons de plus près nos pratiques » !!! Tout est expliqué, les papiers « propres » et le papier ayant été en contact avec des aliments, ne vont pas dans le même container, les couches de bébé (humide ? organique ? plastique ?) sont à mettre dans le container indifférencié, les végétaux après la taille, bien sûr la réglementation pour les encombrants…. etc…

Il nous a semblé intéressant d’évoquer cet exemple car à Colomars pour l’instant nous n’avons pas vu grand-chose arriver malgré la directive Européenne applicable au premier janvier 2024. Dès le 16 mars 2024, nous avions publié un article informatif à propos de la gestion de bio déchets. On peut s’interroger sur les raisons pour lesquelles , à ce jour, la Métropole et la Municipalité de Colomars ont été si peu réactives.

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Mini container individuel pour déchets organiques
Containers à l’entrée du village

En partant de Saint Sylvestre pour aller à La Sirole

   Comme nous l’avons fait pour le travail des femmes, il nous parait intéressant, de regarder comment nos parents et grands- parents se déplaçaient dans les années 50, entre Nice et Colomars

Jusqu’à la fin des années 40 tous les quartiers périphériques de Nice étaient à vocation agricole, et toutes les collines environnantes contribuaient à alimenter Nice.

Comme à Colomars chaque quartier, chaque hameau avait sa vie spécifique et ses spécialités de production pour nourrir leur propre famille, en revendant de gré à gré ou sur les marchés, les surplus de leur production.

  Cette période de l’immédiat après- guerre, où tout était à reconstruire, a été un moment « charnière » et le départ d’une évolution très importante pour nous conduire à nos conditions de vie actuelle. 

Desserte routière et transport en venant de Nice-nord

Le quartier  Nice Nord était dans les années 50 une zone où se côtoyaient un développement urbain et des zones agricoles. L’urbanisation commencée dans les années 30 était surtout à caractère résidentiel, composé de villas disposées en grands lotissements. Certaines de ces belles villas, pour plupart classées montrent les origines coloniales de leur propriétaire.   Comme industrie il existait une scierie, un fabricant de glace vive pour les glacières, un fabricant de glacières et divers artisans.

 C’est une zone bien irriguée par les vallons de la Fontaine du Temple venant de Gairaut et du Vallon Obscur (actuelle avenue Jean Béhra). Un canal captait une partie de l’eau du Ray pour l’amener sur les terres fertiles de l’actuel Boulevard de Cessole. Cette eau qui coulait en abondance toute l’année permettait l’irrigation de grands prés pour les vaches qui étaient très nombreuses, ainsi que la culture du cresson.

Ce quartier, au début des années 50 était desservi par un tramway dont l’arrêt était juste après le croisement de l’avenue Jean Béhra et l’avenue Cyrille Besset.  Là on trouvait, 2 boulangeries face à face, un cordonnier, un bar tabac, un « Bon lait » un marchand de bois et charbon, un entrepôt de fournitures agricoles.

Pour aller à Colomars la seule route goudronnée passait par le Vallon Obscur et montait par la Clua pour arriver jusqu’à Saint Pancrace. Le fond du vallon était entretenu jusqu’aux gorges où se trouve l’actuelle déchèterie. La route du col de Bast n’existait pas, c’était une piste  seulement empruntées par les charrettes. Le Vallon Obscur était pour les niçois, le lieu des dancings, cabarets, et autres boites de nuits, le dernier tramway de minuit était dédié aux joyeux(ses) fêtard(e)s.

Dès le début de la Clua, se trouvait à droite une grande ferme qui possédait plus de 50 vaches fournissant le lait pour Nice et le fumier pour les cultures.

La desserte en bus arrivait au terminus de St pancrace par l’avenue de Pessicart où se trouvaient deux fameux restaurants Cicion et l’auberge du Père Bensa.

L’arrivée faisait face au Chemin du Génie qui redescendait vers la Madeleine,  Sur la droite, se trouvait le raccourci qui allait vers la Sirole en passant par le Pas de Pommier.

Le fleuve Magnan était traversé par un pont en ciment et le sentier qui rejoignait la route venant de La Réone, se prolongeait en face par un autre sentier pédestre qui arrivait au-dessus du croisement avec le chemin de la crête de Bergiarde. Il économisait près de 3 kilomètres

En tournant à droite après la Clua, une route allait vers l’Eglise St Pancrace où commençait la route de la Sirole non goudronnée. Elle longeait le flanc de la colline pour arriver au fond du vallon, après avoir croisé le canal de la Vésubie alimentant Nice en eau potable. Elle remontait en sinuant le long de la colline, pour éviter des courbes, des ponts en ciment avaient été construits. Ces ponts n’étaient pas très larges et les gros véhicules passaient difficilement. Ils étaient équipés de rambardes en fer forgé comme celles équipant certains cols du département.

Cette route desservait la commune de Colomars par La Sirole à partir du rond-point Marius Tahon. Entre la Sirole et Colomars aucune route n’était goudronnée.

 Il faut noter que les voitures berlines particulières étaient peu nombreuses, c’était le docteur, l’avocat, le notaire qui en possédaient une. Par contre, chaque famille de producteur agricole avait une camionnette datant de l’avant-guerre, souvent en panne, et démarrant, pour la plupart, à la manivelle.

Les déplacements locaux se faisaient essentiellement à pied, parfois à bicyclette. Hommes, femmes et enfants cheminaient sur ces sentiers très bien entretenus, souvent en chantant, soit pour aller travailler les terres disséminées, soit pour aller au marché, soit, le Dimanche pour aller rendre visite à la famille   On a du mal à imaginer aujourd’hui l’importance des distances parcourues, et le temps mis pour les parcourir.

Et pourtant ils l’ont fait !

Pour communiquer avec nous :contact@ad-colomars.eu

Réflexions Citoyennes à propos du Conseil Municipal du 19 juin 2024

Merci à Colomars Collectif Citoyen d’avoir posté sur sa page Facebook les informations sur le dernier conseil municipal du 19 juin 2024.

Plusieurs informations ont retenu notre attention, notamment le préambule où les élus constatent, semble-t-il une fois de plus, le manque d’égard voire de respect dans la transmission des documents. Les documents remis en séance étaient difficilement consultables, compte tenu si nous avons bien compris, que le plus grand désordre régnait dans l’assemblage des feuilles. …. Visiblement les élus de la Majorité ne font aucun commentaire, en tous cas en séance, espérons qu’ils s’expriment tout de même ailleurs.  

Une autre question se pose :  Que fait Madame la Directrice des Services toujours assise à côté de Madame la Maire à la table des délibérations et qui, en plus, intervient dans les débats, sans aucun doute avec l’autorisation de celle-ci.? .Comment peut-on être aussi peu respectueux des règles de fonctionnement ?

A juste titre, on peut se demander ce que recouvrent ces pratiques ? Mme la Maire ne connait pas ses dossiers et a besoin d’un souffleur ? Ou pire ce n’est pas elle qui gère la commune ?

Certains points ont retenu notre attention :

– Zone d’accélération énergétique -contribution de la commune de Colomars et approbation du zonage

La loi du 13 Mars 2023 porte sur l’accélération de la production d’énergies renouvelables (loi APER)  et place les communes au cœur de la planification et du déploiement des énergies renouvelables

Sur l’ensemble de la zone U du PLUM, sur le territoire de Colomars, à l’exclusion d’autres zones vont être autorisés les projets liés à la production d’énergie solaire photovoltaïque, à la géothermie aux réseaux de chaleur au bois.

La Métropole NCA a interdit l’implantation d’éoliennes et Colomars lui emboîte le pas…. 

-Création d’un périmètre de zone agricole protégée.

A la suite d’un inventaire fait, il s’avère que près de 271 hectares de terres agricoles de la plaine du Var sur les 501 hectares déployés, sont détournés de leur destination. (Ah ! Bon ? comment cela se fait ? par qui est – ce contrôlé ?) Du coup l’Etat a déterminé une zone agricole dans le quartier de la Manda qui puisse bénéficier d’une protection particulière : surveillance, infraction, impossibilité de mutation au PLU. Il s’agit de la seule zone restante en zone agricole dans le secteur de la Manda sur un peu moins de deux hectares, parcelles E0135, E0134,E649, E0133, E0426, E0425.Un peu moins de deux hectares ? Il ne reste que cela pour faire de la cuture ? Quelles sont les options prises ? Y a-t-il déjà des agriculteurs intéressés ? Pour cultiver quoi ? Pour le moment des questions pas de réponses. Affaire à suivre.

-Projet Photovoltaïque communal-Modification du plan de financement.

Ce projet avait fait l ‘objet d’une délibération le 06/12/2023 avec une auto consommation à 91%, l’équipement en panneaux photovoltaïques du toit de la Mairie et de l’école Henri Paul Girard. Pour un cout de 270 00 €

Le projet aurait été réétudié et « affiné » par un bureau d’étude spécialisé Le projet actuel utilise seulement les toits de l’école HP Girard, une autoconsommation collective à 98% pour un coût de 133 096€HT

Tant mieux, si sur un projet, on peut faire baisser le prix de la moitié, mais tout de même, les habitants sont en droit de se poser la question, par qui et comment sont étudiés les projets ?

Car ce n’est pas le premier projet pour lequel on revient six mois ou un an après avec des différences importantes, en général c’est plutôt à la hausse, là c’est à la baisse.  Avec tous les conseillers, les agences de conseils, les experts etc …on pourrait attendre des projets mieux faits, et sauf erreur ou omission de notre part, il n’y a pas eu de réunion publique d’information pour ce projet intéressant. Dommage   

-Biens Présumés sans Maitre

Ce thème a été évoqué par un article sur notre site le 19/07/2024

– Acquisition d’un terrain agricole en préemption SAFER (Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural

Il s’agit d’in terrain partiellement agricole situé en bas de la crête de Bergiade sur 5924m2 (Parcelles B0412, B0789, B0792) 150 000 € plus frais de portage

Projet d’installer un agriculteur ou un éleveur sans aucune précision pour l’instant  là aussi  Affaire à suivre

– stages activités nautiques de l’accueil loisirs de Colomars.

Excellente initiative pour les 56 enfants de 6 à 10 ans concernés par les stages de Juillet (24 enfants) et les mercredis d’Octobre 2024 et de Mai 2025 (32 enfants).